Pour ne pas se couper des réalités du terrain, le responsable de la communication interne a tout
intérêt à se constituer un réseau d’agents au sein des services.
L’idéal est de pouvoir au moins compter sur un agent par direction et si possible des personnes ressources situées aux points de passage obligés du service (secrétariat, accueil…). Il vaut mieux éviter les directeurs et les chefs de service dont la présence « intimidante » en réunion risque de « bloquer la parole » des autres correspondants internes.
Dans les faits, leur sélection se passe plutôt sur la base du volontariat.
Le rôle des correspondants internes est multiple. Il dépend des enjeux et de l’importance des moyens attribués au service de la communication interne.
Les correspondants peuvent en effet avoir comme missions de :
- faire remonter les informations nécessaires au journal interne
- rédiger tout ou partie du journal
- animer l’intranet
- rédiger les notices du livret d’accueil
- participer à l’animation des journées internes…
La grande difficulté est de canaliser l’enthousiasme des correspondants. Souvent important au début, il s’étiole généralement avec le temps, surtout si ils subissent des déceptions (articles non publiés, présence jugée non indispensable à un événement, etc.).
Qu’en pensez vous ? Avez vous monté ce type de réseau au sein de votre organisation ?
Une réponse à Les correspondants internes : les hommes à tout faire de la communication interne